jeudi 12 octobre 2023

ASSOCIATION PRO GYPAETES

rtsinfo

🇨🇭 🪺 Les efforts de la Fondation Pro Gypaète et d'organisations écologistes portent leurs fruits. Vingt-cinq naissances en liberté de gypaètes barbus ont été recensées cette année en Suisse, un record depuis la réintroduction de cette espèce il y a une trentaine d'années.


En tout, au cours de cette année, 163 gypaètes ont pris leur envol en Suisse dans le cadre de ce programme de repeuplement, indique mercredi la fondation.

Pour la première fois, une relève a été enregistrée au Tessin. Il y a vingt-six ans, les premières naissances en Suisse s'étaient produites dans les Grisons et en Valais. Depuis 2019, un couple se reproduit aussi dans l'Oberland bernois.

La réintroduction de ce rapace se fait dans tout l'espace alpin et est d'autant plus importante, observe la fondation, que l'espèce est fortement menacée voire éteinte dans ses espaces d'origine en Eurasie et en Afrique du Nord.

Surnommé aussi le roi des Alpes, le gypaète barbu a une fonction importante dans l'écosystème, rappelle le WWF sur son site. Les oisillons éclosent vers la fin de l’hiver, lorsque de nombreux animaux périssent. Au cours des premières semaines, leurs parents leur apportent la chair musculaire fraîche dont ils ont besoin.

Quelques semaines plus tard, ils passent à leur principale source d’alimentation: les os. "Aussi macabre que cela puisse paraître, les habitudes alimentaires du gypaète aident à maintenir la propreté des Alpes et à endiguer la propagation des maladies", relève l'organisation.




samedi 17 octobre 2020

LA MIGRATION ET LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES

 


Ils sont arrivés en retard cette année. Les étourneaux ne sont pas restés très longtemps et les nuages d'oiseaux étaient très rares.



Les hirondelles ont eu froid ...

jeudi 23 juillet 2020

J'AIME BIEN LES ENTENDRE ...

Loin des côtes, les goélands ont pris leurs quartiers en ville de Neuchâtel

Goélands à Neuchâtel: nuisances sonores et agressivité envers les mouettes [RTS]
Goélands à Neuchâtel: nuisances sonores et agressivité envers les mouettes / 19h30 / 2 min. / le 31 août 2019
Les oiseaux marins posent problèmes aux citadins qui n'aiment pas leurs nuisances sonores et s'inquiètent de leur agressivité. Le grand volatile s'attaque aux mouettes rieuses et aux canards.
Certains apprécient leurs cris: ça leur rappelle les vacances sur une plage de sable au bord de la mer. Mais le goéland n'est pas très apprécié des habitants de Neuchâtel qui voient en lui une figure digne d'un film d'Alfred Hitchcock...
Sébastien Bardet, le garde-faune de Neuchâtel, doit souvent intervenir sur les toits plats de la ville: plus de cinquante couples y nichent. Presque autant de plaintes sont déposées chaque année par les locaux, surtout au printemps: "Ils se plaignent principalement de nuisances sonores, parce que le goéland, dès 5h du matin, il est réveillé! Les gens ne peuvent pas profiter de leurs balcons, ils se font attaquer parce que, pour le goéland, c'est son milieu et puis il défend ses petits".
Le goéland est un oiseau "vocal" dont chaque cri a une fonction particulière. Sa fameuse "clameur" qui peut exaspérer retentit en général pendant la période de nidification, de mars à août; puis il redevient silencieux.

Une espèce protégée

L'espèce – de la famille des laridés, comme les mouettes –  est protégée en Suisse; le goéland leucophée est le seul goéland nicheur de notre pays. Son cousin, le goéland argenté est l'équivalent nordique du leucophée: il n'atteint la Suisse qu'en petit nombre en hiver.
Seule solution pour empêcher cet oiseau – qui peut atteindre 120 à 140 centimètres d'envergure – de nicher: poser des filets avant qu'il ne ponde.
Le goéland se royaume sur le lac de Neuchâtel: il a remonté le Rhône depuis la Méditerranée, pour nicher pour la première fois dans la réserve naturelle du Fanel en 1968. Depuis, son nombre explose: il atteint plus de mille couples nicheurs.
Les mouettes rieuses ne rigolent presque plus depuis l'arrivée de ce squatteur. Et les canetons deviennent un mets de choix: "Il vient, et il les bouffe!" s'exclame Martin Zimmerli, ornithologue: "Il y a un problème d'équilibre. Beaucoup de nos oiseaux d'eau forment déjà des populations petites, voire très petites. Ça devient rare, sur la rive sud, d'observer des femelles canards avec un bon nombre de jeunes".

De nouvelles zones de nourrissage et de reproduction

Profitant de la pêche et de l'agriculture, le goéland a conquis le littoral. Il cherche maintenant à s'installer ailleurs, et même à 1000 mètres d'altitude! Michel Amez-Droz, ornithologue, les observe depuis 2015; ils ont même toqué à sa fenêtre: "C'est assez impressionnant parce que leur bec doit bien faire dix centimètres".
Selon lui, c'est l'augmentation de la population en général qui pousse le goéland plus loin: "Il cherche d'autres zones de nourrissage et éventuellement de reprodution. Il y a eu des observations d'accouplement qui ont été faits. Ce qui laisse supposer qu'ils pourraient vouloir s'installer à La Chaux-de-Fonds. Ce n'est pas forcément un exotisme réjouissant", conclut-il. Il faut donc éviter de les nourrir.

PENDANT LA PERIODE DU COVID ...

Première fois que je vois autant d'oiseaux et surtout des hirondelles et des martinets.Les hirondelles ont même cherché à construire des nids sous notre avant-toit ...

Quelle sont les différences entre les martinets et les hirondelles


Hirondelles et martinets

Il est possible qu'on vous dise que ce sont des oiseaux totalement différents. Peu  importe. Les distinguer n'est certainement pas si facile, c'est la raison pour laquelle j'ai décidé de leur consacrer une rubrique, d'autant plus que ce sont des oiseaux (en tout cas une partie d'entre eux) que tout le monde a déjà rencontrés. Il y a en France trois espèces de martinets et cinq d'hirondelles. La première chose à apprendre est de savoir distinguer une hirondelle d'un martinet avant de pouvoir faire la différence entre les espèces de chaque groupe.
En vol les martinets sont extrêmement rapides, poussent souvent des cris stridents et ont des ailes effilées et pointues en forme de lame de faux.
Les hirondelles ont des ailes en forme de triangle plus ou moins allongé, certaines ont une silhouette beaucoup plus compacte que celle d'une martinet, toujours élancé. A contrejour on voit quelque chose qui ressemble à cette photo:
Si les oiseaux sont posés c'est enfantin: ce sont forcément des hirondelles (les martniets ne se posent jamais -même pour dormir ou s'accoupler - sauf pour couver ou nourrir, mais comme les nids sont invisibles (sous des tuiles par exemple) ... tout au plus pourrez-vous les voir s'agripper sur un mur vertical sous le nid pendant quelques secondes.



jeudi 3 janvier 2019

LE PINSON DU NORD

Voici un oiseau que nous ne rencontrons dans nos jardins que durant l’hiver : le Pinson du Nord. Comme l’indique son nom, cette espèce passe l’été dans le Nord de l’Europe et de descend en France que d’octobre à mars, période durant laquelle elle peut être observée sur tout le territoire.

Cousin du Pinson des arbres, il est plus facilement reconnaissable à son plumage orangé. Attention, cependant, car chez cette espèce, le mâle, la femelle et les jeunes présentent un plumage différent. Les mâles présentent même un plumage variable entre l’été et l’hiver. Alors prenez connaissance de sa fiche espèce pour être prêt à le reconnaitre dès que vous le verrez pointer le bout de son bec dans votre jardin !









LA FAUNE EN EUROPE: GREBE HUPPE

LA FAUNE EN EUROPE: GREBE HUPPE: Première éclosion lémanique pour un grèbe huppé au cou noir Le petit oiseau est né dans une touffe de joncs, sur l’ex-plage des nudistes....

mardi 27 août 2013

GREBE HUPPE


Première éclosion lémanique pour un grèbe huppé au cou noir

Le petit oiseau est né dans une touffe de joncs, sur l’ex-plage des nudistes. Qui a retrouvé sa tranquillité.



 
Dix ans après sa fermeture, la «plage des nudistes» est devenue un havre de paix pour les oiseaux aux Grangettes. Pour la première fois sur les rives du Léman, et à la surprise des spécialistes, un grèbe à cou noir est né dans ce périmètre, qui fut jadis au cœur de la contestation contre le plan de protection cantonal des Grangettes (PAC 291), finalement entériné en 2003. Depuis lors, la roselière attenante a retrouvé la tranquillité. Et elle n’a cessé de prendre de la valeur pour la gent ailée.

Ornithologues ébahis
Au début du mois, les ornithologues ont été ébahis d’apercevoir un couple de grèbes à cou noir nourrissant un jeune. «Nous n’avions rien vu lors de nos observations, au début de l’été, au moment ou ceux-ci avaient dû commencer à nicher», explique Olivier Epars, gestionnaire de la réserve naturelle. Enquête menée, il s’avère que ce couple a niché dans une touffe de joncs des tonneliers jouxtant la roselière protégée. Jusqu’ici, cet oiseau indiqué comme «vulnérable» sur la liste rouge n’avait pas encore vu éclore un jeune sur le bassin lémanique. En Suisse, il niche sporadiquement dans la Grande Cariçaie, sur les rives du lac de Neuchâtel, et dans le lac inférieur de Constance. Il est plus constant au lac de Joux.

Le grèbe à cou noir n’est pas la seule espèce à nicher dans cette roselière protégée. La rousserolle turdoïde (fauvette des marais) et le blongios nain (petit héron) sont deux autres espèces menacées qui profitent désormais aussi de la protection accordée à ce coin des Grangettes. Une soixantaine de grèbes huppées, des rousserolles effarvattes et quelques foulques macroules complètent ce tableau assez idyllique pour les spécialistes.

vendredi 19 juillet 2013

NAISSANCE AU ZOO DE BÂLE


Un bébé hippopotame est né au zoo de Bâle
Mis à jour le 19.07.2013
Un hippopotame a vu le jour mercredi au zoo de Bâle. Il ne porte pas encore de nom car on ne sait pas s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle, a indiqué la direction du jardin zoologique.
La mère s'appelle Helvetia et a 22 ans. Le père est Wilhelm, 23 ans. Le nouveau-né est le 10e petit du couple.

Les deux adultes sont arrivés au zoo de Bâle en 1992. La femelle était avant au zoo de Cologne et le mâle était pensionnaire du zoo de Zurich.

La dernière naissance d'un hippopotame à Bâle remonte à 2010. Il s'agissait d'une femelle, Habari, qui vit aujourd'hui à Pont-Scorff, dans le nord-ouest de la France.

jeudi 18 juillet 2013

LE VERDIER


Identification :
Le verdier est un oiseau trapu avec un corps rondelet. Le mâle adulte a les parties supérieures vert-olive, avec les grandes couvertures alaires grises, et les bords des primaires jaune vif, formant une tache jaune bien nette. La même tache se trouve aussi à la base des plumes externes de la queue. Le croupion est jaune.
Les parties inférieures sont jaunes, teintées de gris sur les flancs. Le bas de l'abdomen est gris clair et le bas-ventre est jaune. La queue fendue est jaune, grise et noire.
La tête est verdâtre, avec les joues grises et un collier gris indistinct. La calotte est gris verdâtre, la face est verdâtre.
Le bec est fort, conique, solide et puissant, de couleur chair. Les yeux sont brun foncé. Les pattes et les doigts sont roses.
La femelle est plus terne que le mâle.
Le juvénile est plus terne et plus brun, légèrement strié de foncé dessus et dessous.

Chant : Le verdier émet un rapide gazouillis en vol. On peut aussi entendre des sons doux et un court "chip-chip" quand il est posé ou en groupes.
Le chant est souvent lancé pendant un vol court et circulaire. C'est une série de phrases gazouillées.

Habitat : Le verdier vit aux lisières des forêts, dans les broussailles, les taillis, les grandes haies, les parcs et les jardins.
Cette espèce est résidente dans son habitat, mais les populations nordiques peuvent migrer vers le sud en hiver, et se disperser dans des habitats variés, même le bord de mer.

Comportements : Le bec solide du verdier le rend capable de se nourrir des plus grosses graines disponibles en hiver. C'est un oiseau familier des jardins, attiré par les mangeoires proposant des graines de tournesol. Il chasse souvent les autres oiseaux de la mangeoire.
Pendant la période nuptiale, le mâle effectue un vol ressemblant à celui du papillon, un vol chanté qui consiste à décrire des cercles avec de lents battements d'ailes, tandis qu'il chante continuellement. Ce chant est même agréable à entendre.
Ces oiseaux peuvent nicher en petites colonies lâches, chaque couple défendant la zone immédiate autour du nid.
Le verdier est solitaire, mais en dehors de la période nuptiale, il forme des groupes en hiver, souvent mélangés avec d'autres espèces, dans les forêts ou les cultures ouvertes. Ils dorment en groupes la nuit en hiver.

Vol : Le verdier a un vol ondulant, en dehors de la période nuptiale et de ses vols nuptiaux.

Nidification : Le nid du verdier peut être situé en divers endroits, tels que les petits arbres, le lierre grimpant le long d'un mur ou les arbustes toujours verts dans les parcs et les jardins. Le nid est souvent dans une fourche ou très près du tronc. Il est construit par la femelle. Ce nid volumineux est fait d'herbes sèches et de mousses tissées avec des tiges fines. Il est tapissé de fibres végétales, radicelles, poils, plumes et parfois de la laine.
La femelle dépose 4 à 6 oeufs lisses et brillants, bleu pâle, finement tachetés. L'incubation dure environ 13 jours. La femelle assure l'incubation seule, mais elle est nourrie régulièrement par le mâle.
Les poussins sont nidicoles. Les deux parents nourrissent les jeunes, d'abord avec des larves d'insectes, et ensuite, 5 à 7 jours plus tard, avec des graines régurgitées.
Les jeunes quittent le nid à l'âge de 17 à 18 jours.

Régime : Le verdier se nourrit principalement de graines variées, d'insectes, de petits fruits et de baies, et il a besoin chaque jour d'une bonne quantité de nourriture en accord avec sa taille. Les jeunes sont nourris avec des larves d'insectes.

Protection / Menaces : Les populations de verdiers ont décliné dans les zones agricoles, à cause des changements dans les méthodes d'agriculture. Cependant, cette espèce s'est adaptée et fréquente les mangeoires dans les jardins en hiver, mais un nombre croissant d'échec de nidification a été observé ces 20 dernières années.






LA TOURTERELLE TURQUE


Identification :
D'allure élancée, sa silhouette évoque souvent celle d'un petit rapace, ce qui lui vaut régulièrement les foudres des passereaux.
La tourterelle turque a le plumage gris-sable clair. Les parties supérieures sont gris clair chamoisé sur les ailes, le dos et la queue. Les parties inférieures sont légèrement chamois rosé clair sur la poitrine et l'abdomen.
Les ailes présentent un léger dessin écaillé avec des liserés clairs, et les primaires sont foncées. La longue queue a les plumes externes blanches et les médianes sont grises. Les sous-caudales ont la base noire et de larges extrémités blanches.
La tête est claire, gris-sable, avec un demi-collier noir sur la nuque.
Le bec est noir, relativement court et fin. Les yeux sont rouge-brun. Les pattes et les doigts sont roses.
Les deux sexes sont semblables. Le juvénile n'a pas le demi-collier noir.

Chant : Le cri de la tourterelle turque est un "koo-KOOH-ku" répété, sonore.
On peut aussi entendre un son dur et nasillard quand l'oiseau se pose. Le cri d'alarme est nasillard, également émis lors des vols nuptiaux.

Habitat : La tourterelle turque vit dans les zones urbaines et rurales, les fermes, les bosquets, les vergers, les parcs et les jardins, près des stocks de grain.

Distribution : La tourterelle turque est native d'Inde, Sri Lanka et Myanmar. L'espèce a migré en Europe au cours du siècle dernier, et son habitat s'étend continuellement, et ce jusqu'au cercle Arctique en Scandinavie.
L'espèce a été introduite aux Bahamas dans les années 1970, et à présent, elle étend son territoire depuis la Floride jusqu'au Texas, et les observations en Californie augmentent sans cesse.

Comportements : La tourterelle turque se nourrit sur le sol, mais fréquente aussi les mangeoires en hiver. Elles se nourrissent en grands groupes autour des fermes et des stocks de grain. Elles picorent aussi des baies sur les buissons.
La tourterelle turque est vue solitaire, mais plus souvent en couples. Cette espèce est résidente dans son habitat. Ce sont des oiseaux très grégaires.
Pendant la période nuptiale, le mâle effectue quelques jolis vols, depuis un toit, un arbre ou un autre perchoir assez haut. Il s'élève dans les airs et bat des ailes bruyamment, avant de descendre en glissant avec les ailes et la queue déployées. Sur le sol, les deux partenaires sautent en l'air jusqu'à un mètre de hauteur en claquant des ailes, et sautent à nouveau tout en criant. Elles se poursuivent en vol, et sont très belles quand perchées sur un fil, elles se donnent des "baisers" réciproques sur la tête, le cou et la nuque.

Vol : La tourterelle turque a un vol actif, avec les larges ailes et la longue queue fermées en vol normal, mais déployées au cours des vols nuptiaux ou pour se poser.

Nidification : La tourterelle turque commence à se reproduire début mars, et jusqu'à fin octobre. Le nid est une plate-forme très lâche dans un arbre, une haie ou un buisson dense. Il est fait de quelques fines brindilles et de tiges sèches, très plat et petit. Il est très sommaire.
La femelle dépose 2 oeufs blancs et lisses. L'incubation dure environ 14 jours, assurée par les deux parents. Les poussins sont nidicoles. Les parents les nourrissent avec de la bouillie de graines (lait de pigeon) et les jeunes quittent le nid au bout de 18 à 19 jours après la naissance. Ils peuvent voler à l'âge de trois semaines.
Cette espèce peut produire de 2 à 4 ou 6 couvées par an.

Régime : Espèce essentiellement granivore, elle ajoute à son ordinaire, dès l'arrivée des beaux jours, quelques fleurs, insectes, bourgeons qu'elle consomme avec gourmandise.
Elle boit par succion et n'a pas besoin de jeter la tête en arrière pour avaler.

Protection / Menaces : Les tourterelles turques sont communes et largement répandues dans leur habitat. Elles étendent leur territoire année après année, grâce sans doute aux nombreuses couvées annuelles.