Identification :
L'espèce est polytypique et seule la race nominale M. c. citreola se rencontre en Europe. Les populations Européennes sont cependant fréquemment divisées en deux sous-espèces : M. c. citreola qui niche dans le nord de l'aire de répartition de l'espèce et M. c. werae qui niche plus au sud.
Le mâle nuptial de la Bergeronnette citrine, à la tête et le cou jaune canari. Le dos est gris bleu avec une bande nucale noire. La poitrine est jaune et les sous-caudales généralement blanche. La queue et noire avec les rectrices externes blanches. Elle présente une double bande alaire, blanchâtre et assez large. La femelle ainsi que le mâle inter-nuptial son moins contrasté. Leur queue plus longue que celle de la bergeronnette printanière permet de les différencier. La calotte et les couvertures parotiques sont grisâtres et il faut noter l'absence de noir à la nuque. Les joues sont entourées de jaune et la poitrine est ombrée de gris. Chez l'individu de premier hiver le jaune pur a disparu et seules quelques nuances jaunes apparaissent sur le front et la poitrine. Les parotiques sont cernées de pâle. On peut facilement la confondre avec un juvénile de bergeronnette printanière.
Chant : Son cri de contact, un "sriip" aigu, ressemble beaucoup à celui de la bergeronnette printanière, mais en plus étiré, alors que son chant se rapproche beaucoup de celui de la bergeronnette grise.
Habitat : On trouve l'espèce dans les marais forestiers à végétation basse, les tourbières, les prairies humides et sur les rivages humides des cours d'eaux.
Distribution : Occasionnelle en France.
Comportements : La Bergeronnette citrine est migratrice. Elle hiverne dans le Sud-Est asiatique et en Inde. C'est un oiseau grégaire en hiver que l'on trouve en petit groupe ou en bandes importantes associé à d'autres bergeronnettes. Elle s'éloigne peu des zones marécageuses. On la rencontre également sur des pièces d'eau explorant la végétation partiellement submergée en quête d'insectes. On peut la voir poursuivant un insecte qui lui a échappé. Le nid de la Bergeronnette citrine et quelquefois parasité par un coucou (Cuculus canorus)
Vol : Son vol est onduleux.
Nidification : La Bergeronnette citrine niche à terre dans un creux caché par des touffes d'herbes, un buisson et même quelquefois sous une pierre. Le nid est une coupe formée à partir d'herbes sèches, de mousses et de radicules. Son intérieur est garni de poils et de laine. La reproduction se déroule entre mai et juillet. La femelle pond entre trois et cinq œufs, lisses et brillants, chamois ou gris clair, finement mouchetés de gris ou brun clair, parfois brun clair. Le plus souvent c'est quatre œufs qu'elle pondra et qui seront couvés durant 14 à 15 jours. Les deux parents participent à l'incubation et à l'élevage des jeunes.
Régime : Elle se nourrit d'insectes de larves et de petits mollusques.
Protection / Menaces : L'espèce a une large répartition dans le monde et n'est pas en déclin.





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