Identification :
Espèce septentrionale. Niche en faible effectif sur les côtes bretonnes, normandes et nordiques. Nombreux oiseaux de passage en France lors des migrations. Description du mâle en plumage nuptial : pattes oranges, bec orange à pointe noire (ce sont les 2 principaux critères disctinctifs avec le petit gravelot), dos et 'demi-calotte' brun-gris, front et sourcil blancs, masque, lores et haut du front noirs, gorge blanche à collier noir, poitrine, bas-ventre et sous-caudales blancs. Par contre en période hivernale, le bec est sombre avec la base de la mandibule inférieure jaune.
Chant : Le grand gravelot émet des cris aigus presque toujours sur le même registre. Sur la sonorité, cris de contact et d'alarme sont assez proches.
Habitat : En période de reproduction, le grand gravelot fréquente les plages de sable, gravier et galets des côtes et des grands cours d'eau (la France est la limite méridionale de son aire de répartition estivale) mais aussi la toundra au nord de son aire de répartition. En hiver, on le trouvera sur les vasières littorales, les marais côtiers... De nombreux individus nordiques viennent renforcer les effectifs locaux d'hivernants sur les côtes.
Comportements : Oiseau très nerveux. Parcourt assidûment les vasières en alternant marche rapide et courte pose. Au bord de mer, les troupes de gravelots suivent typiquement le mouvement de va-et-vient de l'eau afin de dégoter des invertébrés dans les laisses de mer.
Vol : Lors de l'observation de l'oiseau en vol, on sera attentif à la bande alaire blanche sur les ailes (celle du petit g. est très peu marquée). Le vol est particulièrement vif.
Nidification : Niche à même le sol souvent dans des galets ou du gravier. La femelle dépose dans une petite concavité 1 à 2 pontes annuelles de 4 oeufs. L'incubation assurée conjointement dure de 3 à 4 semaines. Les jeunes nidifuges prennent leur envol au bout de 24 jours.
Régime : Le régime alimentaire du grand gravelot se compose d'invertébrés et en particulier d'annélides.
Protection / Menaces : Espèce nicheuse vulnérable en France (envion 130 couples). Ce statut tient essentiellement à son faible effectif. En hiver par contre, la France héberge plus de 10 000 individus. Statut non défavorable en Europe.





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